les nouveautés de la semaine

Chers amis lecteurs

La navette est passée jeudi,voici quelques nouveautés…

les romans:

  Du Sexe de Boris Le Roy

du sexe

Esprit brillant et visionnaire, Eliel se contente de végéter sur les voies secondaires du grand rêve démocratique. Sa vie sexuelle, en revanche, hyperactive et singulièrement théorique, tutoie les sommets. Mais tandis qu’il applique ses utopiques calculs paritaires à d’obscures études statistiques, son frère Simon, fils à maman aux ambitions concrètes, se voit frappé d’inéligibilité. C’est alors qu’Eliel rencontre la très fatale Hana, jeune louve en mal de revanche personnelle, fille secrète du président en exercice. Pour elle, il s’échafaude un destin. À trois, ils vont inventer la république binominale. Audacieux, drôle et troublant, Du sexe est un roman moderne et sans concession sur l’avenir du désir et sur la mort du couple, sur notre rapport au monde et à nous autres… qui pousse la réflexion sur la conquête, le sens et l’exercice du pouvoir dans ses retranchements les plus fertiles et jubilatoires.

Ouragan de Laurent Gaudé

ouragan

A La Nouvelle – Orléans, alors qu’une terrible tempête est annoncée, la plupart des habitants fuient la ville. Ceux qui n’ont pu partir devront subir la fureur du ciel. Rendue à sa violence primordiale, la nature se déchaîne et confronte chacun à sa vérité intime : que reste-t-il en effet d’un homme au milieu du chaos, quand tout repère social ou moral s’est dissous dans la peur ? Seul dans sa voiture, Keanu fonce vers les quartiers dévastés, au coeur de la tourmente, en quête de Rose, qu’il a laissée derrière lui six ans plus tôt et qu’il doit retrouver pour, peut-être, donner un sens à son existence… Dans un saisissant décor d’apocalypse, Laurent Gaudé met en scène une dizaine de personnages qui se croisent ou se rencontrent. Leurs voix montent collectivement en un ample choral qui résonne comme le cri de la ville abandonnée à son sort. Roman ambitieux à l’écriture empathique et incantatoire, Ouragan mêle la gravité de la tragédie à la douceur bienfaisante de la fable pour exalter la fidélité, la fraternité, et l’émouvante beauté de ceux qui restent debout.

Il est de retour de Timur Vermes

il est de retour

A Berlin, en 2011. Soixante-six ans après sa disparition, Hitler se réveille dans un terrain vague de Berlin. Et il n’est pas content : quoi, plus personne ne fait le salut nazi ? L’Allemagne ne rayonne plus sur l’Europe ? Tous ces Turcs qui ont pignon sur rue sont venus de leur plein gré ? Et, surtout, c’est une FEMME qui dirige le pays ? Il est temps d’agir. Le Führer est de retour et va remettre le pays dans le droit chemin. Et pour ça, il lui faut une tribune. Ca tombe bien, une équipe de télé, par l’odeur du bon filon alléchée, est toute prête à la lui fournir. La machine médiatique s’emballe et bientôt, le pays ne parle plus que de ça. Pensez-vous, cet homme ne dit pas que des âneries ! En voilà un au moins qui ne mâche pas ses mots. Et ça fait du bien, en ces temps de crise… Hitler est ravi qui n’en demandait pas tant. Il le sent, le pays est prêt. Reste pour lui à porter l’estocade qui lui permettra d’accomplir enfin ce qu’il n’avait pu achever…

Philida de André Brink

philida

Afrique du Sud, 1832. La jeune esclave Philida, tricoteuse du domaine Zandvliet, a eu quatre enfants avec François Brink, le fils de son maître. Lorsqu’il se voit contraint d’épouser une femme issue d’une grande famille du Cap, dont la fortune pourrait sauver l’exploitation familiale, François trahit sa promesse d’affranchir Philida, et envisage de la vendre dans le Nord du pays. Celle-ci décide alors d’aller porter plainte contre la famille Brink auprès du protecteur des esclaves. Tandis que les rumeurs d’une proche émancipation se répandent de la grande ville aux fermes reculées – l’abolition de l’esclavage dans l’Empire britannique sera proclamée en 1833 –, l’opiniâtre Philida brise peu à peu ses entraves au fil d’un chemin jalonné de luttes, de souffrance, de révélations, d’espoir. A partir d’un épisode de son histoire familiale, André Brink compose un roman à la langue poétique, âpre et sensuelle. Parce qu’il n’est pas de justice sans sincérité, ni d’indépendance sans langage, il orchestre un chœur de voix narratives offrant à chacun l’occasion de dire sa vérité. Murmures, prières et cris scandent ainsi un hymne à la liberté rêvée, qui donne son souffle à ce récit puissant.

Je m’appelle Parvana de Deborah Ellis

parvana

Parvana a aidé sa famille à construire une école pour filles en Afghanistan. D’abord élève, elle devient professeur. À quinze ans, quand on vit en Afghanistan, c’est un véritable exploit. Le pays est en guerre et les femmes ont peu de droits. Mais Parvana est aussi soupçonnée de terrorisme. Retrouvée par les Américains dans les ruines de l’école, ils la croient complice des talibans et veulent des réponses. Parvana restera muette. Aussi longtemps que possible.

Pour l’amour de Claire de Edwidge Danticat

claire

 

A Villa Rose, un petit village côtier au Sud de Port-au-Prince, tout le monde se connaît. Une embarcation de pêcheur vient d’être emportée par une gigantesque vague et une enfant, Claire, a disparu. Elle venait d’avoir sept ans et de comprendre que son père envisageait de se séparer d’elle, qu’il aimait plus que tout au monde et qu’il élevait seul depuis la mort de la mère en couches, pour la confier à une femme aisée…

Le destin est sans pitié pour les plus pauvres, comme en témoigne cette première histoire d’une série de récits enchâssés où alternent passé et présent, portraits nostalgiques d’un paysage paisible et scènes hallucinées de la violence qui ravage Haïti – celle des hommes comme de la nature : à la misère, aux fantômes et aux gangs font écho une chaleur qui fait éclater les grenouilles, des rivières qui sortent de leur lit et des arbres qui pourrissent sur pied…

Villa Rose rappelle le Macondo de Gabriel Garcia Marquez, où il faut chaque jour faire triompher la vie sur la mort.

les policiers:

L’homme de Lewis de Peter May

lewis

En rupture de ban avec son passé, Fin Macleod retourne sur son île natale de Lewis. La mort tragique de son jeune fils a pulvérisé son mariage. Impuissant et résigné, il a quitté la police. La lande balayée par les vents, la fureur de l’océan qui s’abat sur le rivage, les voix gaéliques des ancêtres qui s’élèvent en un chant tribal : il pense pouvoir retrouver ici un sens à sa vie. Mais à peine Fin est-il arrivé qu’on découvre le cadavre d’un jeune homme, miraculeusement préservé par la tourbière. Les analyses ADN relient le corps à Tormod Macdonald, le père de l’amour de jeunesse de Fin, faisant de lui le suspect n°1. C’est une course contre la montre qui s’engage alors : l’inspecteur principal est attendu sur l’île pour mener l’enquête et il n’épargnera pas le vieil homme, atteint de démence sénile. Au rythme des fulgurances qui traversent l’esprit malade de Tormod, le passé resurgit, douloureux, dramatique, et dévoile le sort que la société écossaise a réservé pendant des décennies aux homers, ces enfants orphelins ou abandonnés que l’Eglise catholique envoyait sur les îles Hébrides. Après L’Ile des chasseurs d’oiseaux, on retrouve ici avec bonheur la figure d’un enquêteur indécis à la croisée des chemins, tenté de construire son avenir sur les cendres du passé. L’Ecosse mystérieuse, majestueuse et sauvage est un écrin de rêve pour ces vies dans la tourmente, magistralement orchestrées par Peter May.

Une disparition inquiétante de Mishani Dror

disparition

Ofer Sharabi n’est pas rentré de l’école. Le commandant Avraham Avraham, alerté par la mère d’Ofer, n’est pas plus inquiet que ça : les adolescents fuguent volontiers. Quelques jours plus tard, après l’enquête de routine et une battue infructueuse dans le quartier de Holon où vit la famille Sharabi, il faut se rendre à l’évidence : il s’agit bien d’une « disparition inquiétante ». Le policier, rongé par ses problèmes existentiels, est loin d’aborder l’affaire avec sérénité et lucidité. Il n’a même pas repéré le comportement étrange de Zeev, le voisin prof d’anglais qui donnait des cours particuliers à Ofer. Dans cette banlieue modeste de Tel-Aviv, chacun a quelque chose à cacher. Et Avraham Avraham se révèle être un enquêteur des plus atypiques. Il faut dire qu’en Israël, selon lui, les tueurs en série, les enlèvements sordides ou autres crimes spectaculaires, ça n’existe pas. Une disparition inquiétante, premier titre d’une série traduite dans une quinzaine de pays, ne ressemble à aucun autre ouvrage du genre : le suspense oppressant, la construction singulière et la subtilité de l’analyse psychologique le placent d’emblée parmi les incontournables.

Le Détroit du loup de Olivier Truc

loup

Le printemps dans le Grand Nord, une lumière qui obsède, une ombre qui ne vous lâche plus. À Hammerfest, petite ville de l’extrême nord de la Laponie, au bord de la mer de Barents, le futur Dubai de l’Arctique, tout serait parfait s’il n’y avait pas quelques éleveurs de rennes et la transhumance… Là, autour du détroit du Loup, des drames se nouent. Alors que des rennes traversent le détroit à la nage, un incident coûte la vie à un jeune éleveur. Peu après, le maire de Hammerfest est retrouvé mort près d’un rocher sacré. Et les morts étranges se succèdent.
En ville les héros sont les plongeurs de l’industrie pétrolière, trompe-la-mort et flambeurs, en particulier le jeune Nils Sormi, d’origine sami.
Klemet et Nina mènent l’enquête pour la police des rennes. Mais pour Nina une autre quête se joue, plus intime, plus dramatique. Elle l’entraîne à la recherche de ce père disparu dans son enfance. Une histoire sombre va émerger, dévoilant les contours d’une vengeance tissée au nom d’un code d’honneur implacable.
Après Le Dernier Lapon qui mettait pour la première fois en scène la police des rennes, Le Détroit du Loup, deuxième roman d’Olivier Truc, confirme ses talents de raconteur d’histoires et sa capacité à nous emmener sur des terrains insoupçonnés.

Olivier Truc est né à Montpellier. Journaliste, il vit à Stockholm depuis 1994 où il est le correspondant du Monde et du Point. Spécialiste des pays nordiques et baltes, il est aussi documentariste. Il est l’auteur de L’Imposteur et du Dernier Lapon, pour lequel il a reçu entre autres le prix des lecteurs Ouais du Polar et le prix Mystère de la critique.

 

Pour les jeunes:

Sorcière blanche et pirate rouge

sorcière

Née noble et pauvre en 1664 dans une prison rennaise, Agathe de Préault-Aubeterre grandit en Bretagne. Initiée aux secrets des plantes par la vieille Céleste, elle développe des dons étranges avant d’embarquer avec sa famille pour les Caraïbes, où elle épouse la cause des esclaves et poursuit sa quête de vérité… Frère d’Agathe, Josselin rêve, lui, de fortune et de piraterie aux Caraïbes. Il prend la tête d’une bande de forbans où se cache une fille déguisée en garçon, Lalie. De pillages en abordages, Josselin, le Pirate rouge, amasse des trésors et découvre l’amour.

Cheval d’Espoir

cheval

L’État menace de fermer le ranch des Mustangs. Pour éviter cette catastrophe, les parents de Becky y organisent un camp d’équitation. Becky, Alison et Meg se retrouvent monitrices d’un groupe composé de cinq adolescentes turbulentes. Parmi elles, la fille du ministre du Patrimoine canadien, dont l’approbation est primordiale pour préserver le site…

L’ultime épisode d’une série où trois adolescentes partagent la vie des chevaux dans un ranch situé dans les Rocheuses. Dans ce volet, le lecteur retrouve de nombreux personnages secondaires de la série réunis autour d’un projet : sauver le ranch des Mustangs.

L’arbre à Chatouilles

chatouilles

Le roi Stanislas a un trésor : son arbre à chatouilles. Personne n’a le droit d’y toucher, sauf lui. Jusqu’au jour où quelqu’un vole son arbre… Qui a osé?

Enfernité

enfernité

Six mois que Nikki a disparu, sans laisser de traces. Six mois qu’elle a, par désespoir, abandonné Jack. Six mois qu’elle a passés enfermée aux côtés de Cole, dans un monde entre morts et vivants. Nikki est de retour et elle doit faire un choix. Mourir auprès de Jack, ou vivre pour toujours avec Cole, en Enfernité.

Le fantôme de Sarah Fisher

fantome

Décembre 1850. Sarah Fisher se réveille dans une obscure bergerie et comprend qu’elle est devenue… un fantôme. Elle se trouvait au bord d’une falaise quand une silhouette familière s’est approchée d’elle pour la précipiter dans le vide. Résolue à identifier son agresseur, elle décide de revenir hanter les lieux où elle a vécu. Mais qui pouvait lui en vouloir ainsi, à elle, une orpheline sans le sou ?

Une intrigue policière haletante qui met en scène des héroïnes déterminées. L’auteur dépeint une société victorienne pétrie de préjugés et de rigueur morale.

Seuls au monde 3

monde

« La Josie qui prenait soin de tout le monde ? Cette fille-là est morte. Elle s’est fait tuer au bord de l’autoroute, quelque part entre Monument et Denver. » La fin du monde a commencé comme un jour ordinaire. Nous étions quatorze. Nous avons été séparés. Moi, je suis enfermée dans un camp qui ressemble à une prison, avec mon sang qui bout dans mes veines. Ce sang, contaminé par les produits chimiques, m’a rendue plus forte, plus dure, plus résistante. Plus vulnérable aussi. J’ai des ennemis partout. Et une poignée d’alliés, trop faibles pour m’aider. C’est à moi de les protéger. Josie attend Niko, Dean et les autres. Elle attend qu’ils la sauvent. S’ils arrivent à temps. Car sans eux, elle finira vraiment seule au monde…

La fiançée à la robe verte

fiancée

654, aux Pays-Bas. Louise a seize ans. Elle porte pour la première fois la robe de soie verte qui rehausse l’éclat de son regard car elle s’apprête à poser pour un peintre célèbre. Sera-t-elle intimidée ? La trouvera-t-il assez belle ? Et pourra-t-elle dissiper les rumeurs qui promettent sa main à Reynier de Vries ? En pénétrant dans l’atelier, Louise va laisser libre cours aux mouvements de son cœur…

 

La demoiselle et le troubadour

troubadour

Jeune paysanne, Jeanne a un destin tout tracé : se marier avec un garçon de sa condition et travailler aux champs. Mais sa voix, cristalline, est d’or… Le jour où la châtelaine de Crussol l’entend chanter, elle décide de faire d’elle sa demoiselle de compagnie. Au château, Jeanne rencontre un troubadour qui lui enseigne la musique. Le jeune seigneur, Guy, la remarque aussi…

 

 

et des séries telles que:

L’Autre

l autre

Natan est un sportif surdoué, membre d’une étrange famille. Shaé possède, tapie au fond d’elle-même, une Chose qu’elle ne maîtrise pas. Les deux adolescents sont séparés par des kilomètres, mais lorsqu’ils se rencontrent, ils se découvrent un héritage commun fascinant et dangereux. Suffira-t-il à combattre l’Autre, terrifiante incarnation du Mal ?

Aventure, émotions et sentiments, personnages inoubliables… La trilogie de L’Autre, comme celle du Pacte des Marchombres et les Âmes croisées, ravit et emporte le lecteur.

Océania

oceania

 » Flavia jeta un coup d’œil au ciel bas et gris, enfila bottes et ciré, prit de gants. Dehors, la rumeur était plus forte, plus dense. Elle couvrait le souffle du vent et emplissait le ciel. Un délicieux frisson lui parcourut le dos. Il se passait quelque chose ! Quelque chose de nouveau, d’effrayant et de très excitant… « .

A comme Association

a

Première mission pour Jasper : trafic de drogue chez les vampires.Jasper vit à Paris, va au lycée et joue de la cornemuse dans un groupe de rock médiéval. Bon, mais depuis peu, il fréquente aussi le 13, rue du Horla, l’adresse ultra secrète de L’Association. L’organisation a repéré chez lui certaines aptitudes pour la magie et lui a proposé de devenir agent stagiaire. Et les stages de L’Association ne se passent pas vraiment autour de la photocopieuse ! Armé d’une bombe lacrymogène au jus d’ail, Jasper est envoyé chez les vampires pour enquêter sur un trafic de drogue. Attention au retour du jet d’ail !

 

 

                                                                        Bonne lecture!

 

 

 

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